Formuler clairement le cadre du soin et de la relation patient-soignant

Bonnes pratiques de kinésithérapeutes

« Plus on est clair avec soi-même, plus le message est entendu par le patient sans résistance. »

« Je pose une trame directive pour rester
sur le chemin du soin tout au long des séances. »

« Soigner c’est aussi écouter,
je ne suis pas que technicienne. »

« Rester focalisée sur l’objectif que j’ai pour mon patient, et l’y amener en douceur. »

« Poser une limite, c’est aussi s’occuper des patients.
Si la limite est juste, elle est acceptée. »

« Cinq minutes de méditation au début ou à la fin
de la séance pour laisser nos problèmes de côté. »

« Je prépare le cabinet pour l’arrivée de mes collègues et de mes patients pour qu’ils sentent que je suis disponible. »

« Se positionner en sauveur ne m’a pas aidée. »

« J’ai mis au point un cadre relationnel
où je me présente dès la salle d’attente. »

« Si le patient est intrusif, je lui signale que je préfère rester dans une relation professionnelle. »

« Je ne peux pas enlever Pierre pour mettre Jacques ! »

« Sur une première séance,
je fais un bilan et je ne touche pas le patient. »

« Téléphone interdit aussi bien
pour le soignant que pour le patient. »

« L’humour permet d’établir la relation, de détendre tout le monde. »

« On peut arrêter une relation thérapeutique et remettre au patient une liste de thérapeutes. »

« À domicile, un cadre précis posé dès le début permet de se recentrer sur la problématique du soin. »

« J’expose ce qu’il est possible de faire et je laisse le choix au patient. »

« Savoir jusqu’où on peut emmener son patient avec les connaissances et les compétences que l’on a. »


« Obtenir l’adhésion du patient grâce à une succession de «Oui». »

« Je demande « Qu’est-ce que vous venez de faire ? Qu’est-ce que vous venez de dire ? » et je laisse un silence… »